La réglementation thermique dans l’existant
Le traité de KYOTO en 1997 est le premier signe d’alerte à l’échelle mondiale du changement climatique et des conséquences du réchauffement climatique.
La France s’engage à diviser par 4 ses émissions de CO2.
C’est ce qu’on appelle le FACTEUR 4.
Dans cette même continuité, il faudra attendre juillet 2005 avec la loi POPE (Programme et Orientation de la Politique Energétique) afin de connaître la stratégie et les objectifs pour répondre aux exigences du traité de KYOTO.
Cette loi donne les objectifs de performance énergétique à atteindre pour les 50 ans à venir.
2009, Le Grenelle de l’environnement confirme ces objectifs. On passe dorénavant à l’action et on signifie concrètement les objectifs de performance énergétique pour chacun et les moyens financiers pour les réaliser.
Les objectifs sont les suivants :
atteindre avant 2020, 150 kwhep/m2/an soit une étiquette énergétique en classe C pour tous les bâtiments dans l’existant et 50 kwhep /m2/an pour les constructions neuves (RT 2012).
Pour ce faire, une réglementation thermique se met en place et surtout une méthodologie spécifique que l’on appelle étude thermique suivant la méthode de calcul TH-C-E ex. pour l’existant et TH-C-E pour le neuf. Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) utilise une méthode de calcul dite 3CL qui n’est pas suffisamment précise pour assurer la pertinence de la réglementation thermique en vigueur.
Le DPE est un outil de sensibilisation à l’achat, la vente et à la location de biens.
L’étude thermique est un outil de réglementation qui permet d’analyser et de proposer des solutions d’améliorations thermiques avec pour objectif d’atteindre la performance énergétique à minima de 150 Kwhep/m2/an. pour l’existant et 50 Kwhep/m2/an pour le neuf (RT 2012).
Le marché change. On passe :
-d’une politique des moyens (je change mon mode de chauffage car il est à priori plus économique)
- à une politique des résultats ( je dois changer mes fenêtres, isoler mon toit et mettre une chaudière gaz à condensation car le résultat final comme l’indique l’étude thermique réglementaire sera inférieure à 150 Kwhep/m2/an).
Mes travaux pourront ainsi être valorisés et ma maison prendra de la valeur.
Le marché représente plus de 24 millions de maisons et d’appartements à rénover dans un cadre réglementaire pour atteindre l’objectif de la performance énergétique de 2020.
Mais comment y arriver et avec quel moyens financiers ?
Dans le Grenelle on y trouve des réponses claires et souvent peu connues.
Tout d’abord l’éco- prêt à taux zéro de 30 000 euro dans le cadre de la rénovation des biens existants.
2 possibilités :
1ère option, l’utilisation d’un bouquet de travaux établis sur une liste bien spécifique. Dans ce cas de figure, l’étude thermique n’est pas obligatoire mais fortement conseillée car rien n’indique au client la performance thermique finale à l’issu de ces travaux et surtout si son choix de travaux est bien judicieux. On reste encore dans la politique des moyens.
2ème option, l’atteinte de la performance énergétique soit les 150 kwhep/m2/an. L’étude thermique réglementaire est obligatoire et c’est celle ci qui définie les travaux à réaliser pour l’atteindre.
Au travers de l’étude, le client ne se trompera pas sur les bons travaux à réaliser et surtout il va bénéficier d’une approche beaucoup plus fine et en cohérence avec la réglementation thermique. En bref il va rénover sans se tromper.
Il faut savoir qu’un bailleur privé bénéficie également de cet éco prêt pour chacun de ses appartements.
Dans les 2 cas, bouquet ou performance énergétique, l’étude thermique peut être financée par l’éco prêt.
Ensuite, des aides spécifiques aussi bien des Régions que du crédit d’impôt sont cumulables suivant certaines conditions thermiques et de mise en œuvre.
Ce qu’il faut retenir, c’est que la réglementation thermique est bien là et que les objectifs de remise aux normes thermiques sont clairement définis et quantifiables.
La méthodologie est connue et les moyens financiers sont bien présents.
On vient de passer de la sensibilisation à l’action réglementaire et le marché immobilier que nous avons connu va considérablement se modifier.
Thierry BONHOMEAU Bar le duc (Meuse)
ORPI MARCHAL IMMOBILIER
BAR LE DUC (55
Le traité de KYOTO en 1997 est le premier signe d’alerte à l’échelle mondiale du changement climatique et des conséquences du réchauffement climatique.
La France s’engage à diviser par 4 ses émissions de CO2.
C’est ce qu’on appelle le FACTEUR 4.
Dans cette même continuité, il faudra attendre juillet 2005 avec la loi POPE (Programme et Orientation de la Politique Energétique) afin de connaître la stratégie et les objectifs pour répondre aux exigences du traité de KYOTO.
Cette loi donne les objectifs de performance énergétique à atteindre pour les 50 ans à venir.
2009, Le Grenelle de l’environnement confirme ces objectifs. On passe dorénavant à l’action et on signifie concrètement les objectifs de performance énergétique pour chacun et les moyens financiers pour les réaliser.
Les objectifs sont les suivants :
atteindre avant 2020, 150 kwhep/m2/an soit une étiquette énergétique en classe C pour tous les bâtiments dans l’existant et 50 kwhep /m2/an pour les constructions neuves (RT 2012).
Pour ce faire, une réglementation thermique se met en place et surtout une méthodologie spécifique que l’on appelle étude thermique suivant la méthode de calcul TH-C-E ex. pour l’existant et TH-C-E pour le neuf. Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) utilise une méthode de calcul dite 3CL qui n’est pas suffisamment précise pour assurer la pertinence de la réglementation thermique en vigueur.
Le DPE est un outil de sensibilisation à l’achat, la vente et à la location de biens.
L’étude thermique est un outil de réglementation qui permet d’analyser et de proposer des solutions d’améliorations thermiques avec pour objectif d’atteindre la performance énergétique à minima de 150 Kwhep/m2/an. pour l’existant et 50 Kwhep/m2/an pour le neuf (RT 2012).
Le marché change. On passe :
-d’une politique des moyens (je change mon mode de chauffage car il est à priori plus économique)
- à une politique des résultats ( je dois changer mes fenêtres, isoler mon toit et mettre une chaudière gaz à condensation car le résultat final comme l’indique l’étude thermique réglementaire sera inférieure à 150 Kwhep/m2/an).
Mes travaux pourront ainsi être valorisés et ma maison prendra de la valeur.
Le marché représente plus de 24 millions de maisons et d’appartements à rénover dans un cadre réglementaire pour atteindre l’objectif de la performance énergétique de 2020.
Mais comment y arriver et avec quel moyens financiers ?
Dans le Grenelle on y trouve des réponses claires et souvent peu connues.
Tout d’abord l’éco- prêt à taux zéro de 30 000 euro dans le cadre de la rénovation des biens existants.
2 possibilités :
1ère option, l’utilisation d’un bouquet de travaux établis sur une liste bien spécifique. Dans ce cas de figure, l’étude thermique n’est pas obligatoire mais fortement conseillée car rien n’indique au client la performance thermique finale à l’issu de ces travaux et surtout si son choix de travaux est bien judicieux. On reste encore dans la politique des moyens.
2ème option, l’atteinte de la performance énergétique soit les 150 kwhep/m2/an. L’étude thermique réglementaire est obligatoire et c’est celle ci qui définie les travaux à réaliser pour l’atteindre.
Au travers de l’étude, le client ne se trompera pas sur les bons travaux à réaliser et surtout il va bénéficier d’une approche beaucoup plus fine et en cohérence avec la réglementation thermique. En bref il va rénover sans se tromper.
Il faut savoir qu’un bailleur privé bénéficie également de cet éco prêt pour chacun de ses appartements.
Dans les 2 cas, bouquet ou performance énergétique, l’étude thermique peut être financée par l’éco prêt.
Ensuite, des aides spécifiques aussi bien des Régions que du crédit d’impôt sont cumulables suivant certaines conditions thermiques et de mise en œuvre.
Ce qu’il faut retenir, c’est que la réglementation thermique est bien là et que les objectifs de remise aux normes thermiques sont clairement définis et quantifiables.
La méthodologie est connue et les moyens financiers sont bien présents.
On vient de passer de la sensibilisation à l’action réglementaire et le marché immobilier que nous avons connu va considérablement se modifier.
Thierry BONHOMEAU Bar le duc (Meuse)
ORPI MARCHAL IMMOBILIER
BAR LE DUC (55)
Le traité de KYOTO en 1997 est le premier signe d’alerte à l’échelle mondiale du changement climatique et des conséquences du réchauffement climatique.
La France s’engage à diviser par 4 ses émissions de CO2.
C’est ce qu’on appelle le FACTEUR 4.
Dans cette même continuité, il faudra attendre juillet 2005 avec la loi POPE (Programme et Orientation de la Politique Energétique) afin de connaître la stratégie et les objectifs pour répondre aux exigences du traité de KYOTO.
Cette loi donne les objectifs de performance énergétique à atteindre pour les 50 ans à venir.
2009, Le Grenelle de l’environnement confirme ces objectifs. On passe dorénavant à l’action et on signifie concrètement les objectifs de performance énergétique pour chacun et les moyens financiers pour les réaliser.
Les objectifs sont les suivants : atteindre avant 2020, 150 kwhep/m2/an soit une étiquette énergétique en classe C pour tous les bâtiments dans l’existant et 50 kwhep /m2/an pour les constructions neuves (RT 2012).
Pour ce faire, une réglementation thermique se met en place et surtout une méthodologie spécifique que l’on appelle étude thermique suivant la méthode de calcul TH-C-E ex. pour l’existant et TH-C-E pour le neuf. Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) utilise une méthode de calcul dite 3CL qui n’est pas suffisamment précise pour assurer la pertinence de la réglementation thermique en vigueur.
Le DPE est un outil de sensibilisation à l’achat, la vente et à la location de biens.
L’étude thermique est un outil de réglementation qui permet d’analyser et de proposer des solutions d’améliorations thermiques avec pour objectif d’atteindre la performance énergétique à minima de 150 Kwhep/m2/an. pour l’existant et 50 Kwhep/m2/an pour le neuf (RT 2012).
Le marché change. On passe :
-d’une politique des moyens (je change mon mode de chauffage car il est à priori plus économique)
- à une politique des résultats ( je dois changer mes fenêtres, isoler mon toit et mettre une chaudière gaz à condensation car le résultat final comme l’indique l’étude thermique réglementaire sera inférieure à 150 Kwhep/m2/an).
Mes travaux pourront ainsi être valorisés et ma maison prendra de la valeur.
Le marché représente plus de 24 millions de maisons et d’appartements à rénover dans un cadre réglementaire pour atteindre l’objectif de la performance énergétique de 2020.
Mais comment y arriver et avec quel moyens financiers ?
Dans le Grenelle on y trouve des réponses claires et souvent peu connues.
Tout d’abord l’éco-prêt à taux zéro de 30 000 euros dans le cadre de la rénovation des biens existants.
2 possibilités :
1ère option, l’utilisation d’un bouquet de travaux établis sur une liste bien spécifique. Dans ce cas de figure, l’étude thermique n’est pas obligatoire mais fortement conseillée car rien n’indique au client la performance thermique finale à l’issu de ces travaux et surtout si son choix de travaux est bien judicieux. On reste encore dans la politique des moyens.
2ème option, l’atteinte de la performance énergétique soit les 150 kwhep/m2/an. L’étude thermique réglementaire est obligatoire et c’est celle ci qui définie les travaux à réaliser pour l’atteindre.
Au travers de l’étude, le client ne se trompera pas sur les bons travaux à réaliser et surtout il va bénéficier d’une approche beaucoup plus fine et en cohérence avec la réglementation thermique. En bref il va rénover sans se tromper.
Il faut savoir qu’un bailleur privé bénéficie également de cet éco prêt pour chacun de ses appartements.
Dans les 2 cas, bouquet ou performance énergétique, l’étude thermique peut être financée par l’éco prêt.
Ensuite, des aides spécifiques aussi bien des Régions que du crédit d’impôt sont cumulables suivant certaines conditions thermiques et de mise en œuvre.
Ce qu’il faut retenir, c’est que la réglementation thermique est bien là et que les objectifs de remise aux normes thermiques sont clairement définis et quantifiables.
La méthodologie est connue et les moyens financiers sont bien présents.
On vient de passer de la sensibilisation à l’action réglementaire et le marché immobilier que nous avons connu va considérablement se modifier.
>> Cet article vous a été proposé par Thierry BONHOMEAU de l’agence immobilière Bar le duc (département 55, Meuse) : ORPI MARCHAL IMMOBILIER. Retrouvez toutes les annonces immobilières (maisons à vendre Bar Le Duc, appartements à vendre Bar Le Duc, terrains) de l’agence sur son site internet à cette adresse : http://www.marchal-immobilier-barleduc.com
>> Cet article vous est proposé par Thierry BONHOMEAU de l’agence immobilière Bar le duc (département 55, Meuse) : ORPI MARCHAL IMMOBILIER. Retrouvez toutes les annonces immobilières (maisons à vendre Bar Le Duc, appartements à vendre Bar Le Duc, terrains) de l’agence sur son site internet à cette adresse : http://www.marchal-immobilier-barleduc.com
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Le traité de KYOTO en 1997 est le premier signe d’alerte à l’échelle mondiale du changement climatique et des conséquences du réchauffement climatique.
La France s’engage à diviser par 4 ses émissions de CO2.
C’est ce qu’on appelle le FACTEUR 4.
Dans cette même continuité, il faudra attendre juillet 2005 avec la loi POPE (Programme et Orientation de la Politique Energétique) afin de connaître la stratégie et les objectifs pour répondre aux exigences du traité de KYOTO.
Cette loi donne les objectifs de performance énergétique à atteindre pour les 50 ans à venir.
2009, Le Grenelle de l’environnement confirme ces objectifs. On passe dorénavant à l’action et on signifie concrètement les objectifs de performance énergétique pour chacun et les moyens financiers pour les réaliser.
Les objectifs sont les suivants : atteindre avant 2020, 150 kwhep/m2/an soit une étiquette énergétique en classe C pour tous les bâtiments dans l’existant et 50 kwhep /m2/an pour les constructions neuves (RT 2012).
Pour ce faire, une réglementation thermique se met en place et surtout une méthodologie spécifique que l’on appelle étude thermique suivant la méthode de calcul TH-C-E ex. pour l’existant et TH-C-E pour le neuf. Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) utilise une méthode de calcul dite 3CL qui n’est pas suffisamment précise pour assurer la pertinence de la réglementation thermique en vigueur.
Le DPE est un outil de sensibilisation à l’achat, la vente et à la location de biens.
L’étude thermique est un outil de réglementation qui permet d’analyser et de proposer des solutions d’améliorations thermiques avec pour objectif d’atteindre la performance énergétique à minima de 150 Kwhep/m2/an. pour l’existant et 50 Kwhep/m2/an pour le neuf (RT 2012).
Le marché change. On passe :
- d’une politique des moyens (je change mon mode de chauffage car il est à priori plus économique)
- à une politique des résultats ( je dois changer mes fenêtres, isoler mon toit et mettre une chaudière gaz à condensation car le résultat final comme l’indique l’étude thermique réglementaire sera inférieure à 150 Kwhep/m2/an).
Mes travaux pourront ainsi être valorisés et ma maison prendra de la valeur.
Le marché représente plus de 24 millions de maisons et d’appartements à rénover dans un cadre réglementaire pour atteindre l’objectif de la performance énergétique de 2020.
Mais comment y arriver et avec quel moyens financiers ?
Dans le Grenelle on y trouve des réponses claires et souvent peu connues.
Tout d’abord l’éco-prêt à taux zéro de 30 000 euros dans le cadre de la rénovation des biens existants.
2 possibilités :
1ère option, l’utilisation d’un bouquet de travaux établis sur une liste bien spécifique. Dans ce cas de figure, l’étude thermique n’est pas obligatoire mais fortement conseillée car rien n’indique au client la performance thermique finale à l’issu de ces travaux et surtout si son choix de travaux est bien judicieux. On reste encore dans la politique des moyens.
2ème option, l’atteinte de la performance énergétique soit les 150 kwhep/m2/an. L’étude thermique réglementaire est obligatoire et c’est celle ci qui définie les travaux à réaliser pour l’atteindre.
Au travers de l’étude, le client ne se trompera pas sur les bons travaux à réaliser et surtout il va bénéficier d’une approche beaucoup plus fine et en cohérence avec la réglementation thermique. En bref il va rénover sans se tromper.
Il faut savoir qu’un bailleur privé bénéficie également de cet éco prêt pour chacun de ses appartements.
Dans les 2 cas, bouquet ou performance énergétique, l’étude thermique peut être financée par l’éco prêt.
Ensuite, des aides spécifiques aussi bien des Régions que du crédit d’impôt sont cumulables suivant certaines conditions thermiques et de mise en œuvre.
Ce qu’il faut retenir, c’est que la réglementation thermique est bien là et que les objectifs de remise aux normes thermiques sont clairement définis et quantifiables.
La méthodologie est connue et les moyens financiers sont bien présents.
On vient de passer de la sensibilisation à l’action réglementaire et le marché immobilier que nous avons connu va considérablement se modifier.